Auschwitz-Birkenau

Enfin sur la route! Nous avons quitté la France le 17 juin avec nos visas en main! Nous avons tracé jusqu’en Pologne après avoir passé quelque jours en Allemagne pour un check up de Biscotte. Notre première article est tristement sur Auschwitz mais ne pouvions pas traverser la Pologne sans visiter ce camp de concentration. Dès l’entrée du site l’atmosphère est saisissante. Une grande inscription en fer forgé marque l’entrée du site « Arbeit macht Frei » (le travail rend libre). Nous sommes arrivés tôt dès 8h30 mais la prochaine visite guidée avec des places en français n’était à qu’à 11h30. Nous avons eu le temps de visiter de manière autonome toute une partie avec des expositions qui ont été aménagées dans les baraquements en fonction des pays des déportés avant de voir un documentaire et de suivre la visite guidée de plusieurs heures dans les 2 sites différents qui sont énormes. Au final la visite de Auschwitz I et Auschwitz II Birkenau nous a pris 7 heures d’affilé. 7 heures à lire, voir, entendre les horreurs qui se sont produites dans ces camps.

On the road again! We left France the 17th of June with our visas! We drove to Poland after a quick stop in Germany for a Biscotte check up. Our first post is sadly about Auschwitz but there is no way you can go to Poland and not visit one of the most important site of the common era :  Auschwitz-Birkenau.  The moment of entry the atmosphere is heavy and you are greeted with the ironic “Arbeit Macht Frei”, the work will set you free.  We arrived early and took the next guided tour to start at 1130hrs, giving us a couple of hours of free-time to wander about and visit the expositions situated in the original Camp buildings.  A short documentary film lead us to the guided tour for the next hours of the two sites: Auschwitz and 3kms distance Birkenau aka Auschwitz 2.  In all it was an exhausting 7 hour day.

Deux jours plus tard, nous sommes passés par le repère du loup (la cachette d’Hitler). D’une certaine manière cette visite est encore pire que les camps de concentration.  Accueilli sur le site par un homme qui te parle direct en allemand (je rappelle que c’est en Pologne et que nous avons des plaques d’immatriculation françaises) habillé de noir et le crâne rasé ; tout est flippant, flippant, flippant du début à la fin d’autant plus quand cette visite se fait quasiment en sortant d’Auschwitz. Il est possible de faire un tour dans un 4×4 militaire d’époque en portant un casque et repartir avec un souvenir. Les hommes qui sont en charge du site ont tous l’air de près ou de loin à des nazis. En regardant de plus près notre guide nous lisons qu’il ne faut pas s’écarter des chemins surtout si tu n’as pas l’apparence d’un européen au risque de se faire attaquer par des bandes de skinhead… Il y a même dans un bâtiment en ruine un stand de tir au fusil pour les enfants. Véritable naziland surréel nous avons pris nos jambes à notre cou…

In contrast, two days later, we went to the site of Hitler’s Bunker complex known as ‘The Wolf’s Lair’.  Here they almost got him in the explosion, close but no cigar.  The sight now is a forest wander in a maze of abandoned, destroyed bunkers, some of which are 8m thick concrete.  The thing is, as heavy and sad as the Concentration Camp, this place is spooky and carnival managed by a bunch of wannabe Nazis that just throw the atmosphere into hyperdrive.  We are greeted, in Poland mind you, as a foreign visitor with foreign license plates, in harsh German goose-step, by a dude in military(ish) duds.   Hold on we had to explain – ease off on the German-speak and try English, French or Spanish if you please.  Clearly unhappy he condescended to explained the exorbitant price in broken English.  At which point a vintage German Armoured Troup Carrier (complete with visiting children becrained in German helmets) drove past us to take the parking space for which I was aiming. Nazis, the lot of em – and the driver, climbing out and down his machine, dusted off his black ZZ suit and ambled into his camo-netted half-bunker showing a thin whisp of smoke from the woodstove in the Pine enclave.  And, this is the best, for 5 Zloti you can shoot a vintage German issue weapon inside a battered broken bunker.  The place is a veritable Disneyland – Naziland for the born too late crowd.  Glad to have left without a skinhead incident.

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