Oh my Go…rgia! Oh ma Géorgie!

Visit from 6th of June to 11th of June 2016

Visite du 6 au 11 juin 2016

Biscotte has never been discrete, but in Georgia she is the equivalent of Mae West, all boobs and legs that have the guys gawking and checking up under her skirts.  Folks casually open the door to check inside, random butts are seen poking out from the undercarriage. Then inevitably, “Ramdeni?”, or How Much? – as if the dream vehicle is a Sprinter (a 4×4 one at that!)  Leaving Tbilisi we got chased by a Taxi with the driver alternatingly driving and two-handed signalling us to air-write the ‘how much’ (not that driving in Georgia requires ANY hands on the steering wheel).  We find the folks here in Georgia very warm and friendly, maybe too much so (damn, lock that door!) and so we are Welcomed in Georgia.

Yeux écarquillés, la mâchoire qui tombe et finalement le pouce en l’air, voilà l’effet que fait Biscotte aux géorgiens. Dès que nous nous arrêtons un petit troupeau entoure Biscotte pour la regarder sous toutes les coutures, passer une tête sous le châssis et nous demander ‘Ramdeni ?’ (Combien ça coûte ?). Nous n’avions jusqu’à présent jamais rencontré une telle fascination pour notre Biscotte et cela dès la traversée de la frontière par les douaniers eux même qui ont passé plus de temps à questionner sur le système 4×4 que sur notre cargaison. Les gens sont très accueillants et nous avons eu droit à beaucoup de ‘welcome in Georgia !’.

We had a fast visit in Batumi, the beachside resort town noted for its warm climate next to the Black Sea.  We head eastward toward Khulo following a nice river, the road slowly decomposing all the while making a warm bed for the troops of cows.  We continue onwards to a 2100m pass making good use of the 4×4 on the mud and gravel goat-track (no cows here) into a thick cloud and fog.  High up we feel the spirits of the old time, hand-built wooden houses perched on seemingly impossible steep hills seem to be abandoned, but not.

Nous avons passé que très peu de temps à Batumi, ville balnéaire à la conduite frénétique et son climat chaud et humide et avons pris la direction de l’est. Une route se dégradant de plus en plus et très fréquentée par les vaches qui ne bouge pas d’un poil à notre passage, nous a conduit à un col de 2100 mètres d’altitude au milieu d’un épais brouillard et de la neige pas encore totalement fondue. Là haut une impression de retour vers le passé, des maisons en bois qui ont l’air à l’abandon mais qui sont bel et bien habitées.

There is something here in Georgia that reminds us of old-school Russia despite their clear separation from the overlords.  It must be the manner in which they are open to strangers, moreover their capacity to gargle litres of vodka, wine and CHACHA, not to mention the ‘sporty’ driving, the old crumbling soviet era buildings abandoned and collapsing and the kms of meandering, yellow-painted Natural Gas pipelines that connect each house in the community.

Il y a en Géorgie un petit quelque chose qui nous rappelle la Russie malgré le fait qu’ils ne soient pas vraiment des meilleurs amis. L’accueil des gens, leur capacité à ingérer des litres de vins et de chacha au bord de la route, leur conduite sportive, ces vieux immeubles délabrés, les tuyaux de gaz aériens…

We spend a quick evening in Tbilisi to submit our Russian Transit Visas at the Embassy and hit the road again to make a circuit of the notable monasteries.  These are old relics still functioning today, often lost into the deep countryside, or chipped into cliff faces.  Tunnels and ladders reaching high into the cliff, lacking any safety barrier but making a stunning view of the surrounding valley.  A highly sketchy activity, to which Fanny struggled to accomplish.  These monasteries are free to visit, but are supported by the monks through sales of the local produce – Rabbits, Honey and …Wine (some even produced in ancient systems of buried clay pots).

Nous poursuivons notre route et commençons notre circuit des monastères. Ces monastères sont, on peut le dire hors norme. Ils sont très anciens, et creusés dans la roche et tous semblerait-il occupé par des moines qui sont parfois très jeunes (des ados ?).  Il nous a fallu pour certain passé dans des tunnels et grimper des échelles pour arriver en haut de la falaise dépourvu de barrière. Bien sûr Chris a dévalé comme une chèvre sur une montagne, pas moi. La visite de ces monastères nous a presque rien coûté enfin juste une ou deux bouteilles de vin produit par les moines! Il faut bien soutenir l’entretien de ces monastères vieux de plusieurs siècles !

We make our way to Singnaghi, village known as the Ville of Love for a short but productive Wine Tasting effort.  Fanny, drunk as always, slipped on the sloping cobblestone and twisted her ankle – a nice wine-colored bruise now showing for her efforts.

Nous avons à Sighnaghi connu pour être la ville de l’amour nous avons fait une petite dégustation de… vin et une belle entorse de cheville qui se transforme en un dégradé de violet, de bleu et de jaune. Ça arrive !

The monasteries, some monasteries, plenty of monasteries but now time for an adventure…we are off to Tusheti, into the Caucasus to face-off Russia and Chechnya and the dangerous Abano Pass.

Des monastères, des monastères, des monastères oui mais il est temps pour de l’aventure maintenant! A suivre la route de Tusheti…

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2 réflexions sur “Oh my Go…rgia! Oh ma Géorgie!

  1. C’est bien de soutenir le travail des moines pour entretenir leurs monastères, cela a du vous coûter beaucoup. ( l’abus d’alcool est mauvais pour la santé).

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