Biscotte or the end of the adventures? Biscotte ou la fin de l’aventure?

Visit from 24th of June to 9th of July 2016

Visite du 24 juin au 9 juillet 2016

And there it was, gone.  The ten days cushion we had planned to get us from Georgia through Russia and Kazakhstan to our kick-off date into Uzbekistan had evaporated.

Et voilà, c’était fini. Les 10 jours que nous avions prévu pour traverser depuis la Géorgie à travers la Russie et le Kazakhstan jusqu’à l’Ouzbékistan s’était évaporé.

We arrived in Kazbegi, Georgia in the pouring rain; we had collected our Russian Transit Visa in Tbilisi and had made a beeline run to the Russian border.  It had been raining for weeks in the Caucasus, and sure enough we got there just hours after a landslide had taken the road away and effectively blocked our passage to the Georgian/Russian border post at Larsi.

Nous sommes arrivés à Kazbegi en Géorgie sous une pluie battante; nous avions collecté notre visa transit russe à Tbilisi et avions foncé vers la frontière russe. Il avait plu depuis des semaines dans le Caucase et bien sûr nous sommes arrivés juste quelques heures après que le glissement de terrain qui avait emporté la route et effectivement bloqué notre passage vers le poste de frontière Géorgeo/russe à Larsi.

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Kazbegi

This is a conundrum of proportions.  Larsi is the only official and approved border crossing from Georgia to Russia.  Thus our options were limited.  By the look on the map there was a crossing at Roki (in occupied territory) and a crossing into Sochi, Russia (through the fabled and unhappy Abkhazia “state”).  And on our paper maps there seemed to be a boat from Batumi to Sochi and/or Odessa Ukraine.  With nothing to do and a real risk that if we cannot get into Russia our only option was to go back to Turkey and go ALL the way around the Caspian Sea (and not likely enough time to meet our date-restricted visa to Uzbekistan) or go HOME.

C’est une énigme de proportion. Larsi est la seule frontière officielle traversant de la Géorgie à la Russie. Ainsi nos options étaient limitées. En regardant la carte, il y avait une frontière à Roki (en territoire occupé de l’Ossétie du Sud) et une frontière vers Sochi, Russie (à travers le légendaire et malheureux ‘Etat’ d’Abkhazia). Et sur notre carte,  il semblait y avoir un bateau depuis Batumi vers Sochi et/ou Odessa en Ukraine. N’ayant rien à faire et avec le réel risque de ne pas arriver à passer en Russie notre seule option serait de retourner en Turquie et de faire TOUT le tour de la mer Caspienne (clairement sans avoir le temps de respecter le temps imparti pour nos visas) ou de rentrer à la maison.

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Landslide

Desperately we put Biscotte into hyper-drive and headed west, back down the mountains.  We detoured up to check out the Roki Tunnel passing only to be stopped by some angry looking Georgian Army guys at one of the most serious checkpoints I have ever seen (remember I have lived in Tchad, Sudan, Iraq and Syria and a handful of unpleasant other places).  So we booked it outta there and diverted west and north again heading to Abkhazia and Sochi, Russia.

Désespérément nous avons mis Biscotte en mode super conduite et pris la direction de l’ouest en descendant les montagnes. Nous avons fait un détour pour vérifier le passage par le tunnel Roki, seulement pour être stoppés par des militaires géorgiens armés jusqu’aux dents à un des plus sérieux check point que je n’ai jamais vu (sachant que je suis passé par le Tchad, le Soudan, l’Iraq et la Syrie parmi un tas d’autres endroits déplaisants). Donc nous n’avons pas trainer dans le coin et repris la route vers l’ouest et le nord en direction de l’Abkhazie et de Sochi en Russie.

This was yet another fail.  You need a ‘visa’ for Abkhazia and we were hoping some small-talk and cajoling would get through but no luck.  We met a couple of dozen Russian cars, all blocked also by the landslide and desperate to get home.  A couple of them spoke English very well and it seemed that there was some sort of political issue from the Georgians that effectively blocked passage into Abkhazia (although the Abkhazians were NOT blocking the arrival of transistors).  Some of these poor Russians had been sitting at the ‘border’ for days.  And the army types on the Abkhazian ‘side’ were clearly not going to let me into Abkhazia without the requisite permission letter (free) from the “Abkhazian Government”.  We actually DID receive our permission to enter Abkhazia, but with the restriction that we could only LEAVE on the same border point that we entered – how that translates to ‘TRANSIT’ visa I will never know. Thus, in the end it was worthless and we did not use it.

C’était encore un autre échec. Il faut un visa pour entrer en Abkhazie et nous espérions qu’une petite discussion nous aurait laissé passer mais pas de chance. Nous avons rencontré une vingtaine de voitures russes toutes bloquées aussi à cause du glissement de terrain et désespérées de rentrer chez eux. Un couple d’entre eux parlait très bien l’anglais et il semblait qu’il y avait une sorte de problème politique de la part des Géorgiens qui effectivement bloquait le passage  vers l’Abkhazie (cependant les abkhazes eux ne bloquaient pas l’arrivée des gens). Certains de ces pauvres russes étaient assis à cette frontière depuis des jours. Et les militaires du côté de l’Abkhazie n’allaient clairement pas nous laisser passer sans la lettre de permission (gratuite) requise du gouvernement Abkhaze. Nous avons effectivement reçu notre permission d’entrer mais avec la restriction que nous pouvions seulement quitter le pays par la même frontière par laquelle nous entrions –comment cela traduit la notion de visa ‘transit’ nous ne saurons jamais. Cela étant dit, à la fin c’était inutile et nous ne l’avons pas utilisé.

Abkhazia

Ok then off to Batumi.  We arrived in a sweltering humid oven.  Hit the tourist info and did some wifi checking.  YES the boat from Batumi leaves TOMORROW.  But the only boat that is a car ferry leaves Batumi for Odessa.  Ok fine, Ukraine is free visa on entry for us so no problem.  Means a little longer drive to Uzbekistan, and even considering the 3-day crossing, we should just about make our UZ visa entry date.  We place some calls and some emails and … the boat for tomorrow is ‘closed’ and we have missed the registration deadline.  We can take the boat in 3 days time, no problem.  Except it is a problem because this does NOT give us the time get to UZ at the appointed date.

Really the long haul around the Caspian, via Turkey, Bulgaria, Romania, Moldavia, Ukraine is just too big a haul.  I guess the trip is over.

Bon puis nous voilà à Batumi. Nous sommes arrivés étouffant de chaleur dans un four humide,sommes allés à l’office de tourisme et avons fait des recherches sur internet. Oui il y a un bateau qui quitte Batumi DEMAIN. Mais le seul bateau qui est un ferry prenant les voitures part de Batumi pour Odessa. Ok bon, pas besoin de visa pour nous pour aller en Ukraine donc pas de problème. Cela signifie un peu plus de conduite pour arriver en Ouzbékistan et même en considérant les 3 jours de traversé nous devrions arriver juste à temps pour la date d’entrée de notre visa ouzbek. Nous avons fait quelques appels et envoyer de mails et… le bateau pour demain ne prend plus de réservations. Nous pouvons prendre le prochain bateau dans 3 jours, pas de problème. Sauf que c’est un problème car cela ne nous donne pas le temps d’arriver en Ouzbékistan à la date prévue.

Vraiment le grand tour autour de la mer Caspienne à travers la Turquie, Bulgarie, Roumanie, Moldavie et l’Ukraine est juste trop long. J’imagine que le voyage est FINI.

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There is one last option.  Return to Tbilisi and start our Azerbaijan visa application process.  We had understood the Azeri visa is quite complicated and had no interest in pursuing it.  Furthermore, we had no interest in starting a weeks long visa application process when it is probable that the landslide repairs may only take days – but the reports were scary depending on whom was talking.  The Ministry of roads was promising 10 days (we are almost at this point now!) but others were saying several weeks.  Some estimates were months, and even ‘half-year like last time”.  It is a roll of the dice on what to do?

Il y a une dernière option. Retourner à Tbilissi et commencer la procédure de demande de visa pour l’Azerbaïdjan. Nous avions compris qu’obtenir un visa azéri était compliqué et  nous n’avions aucun intérêt de le faire. De plus, nous n’avions aucun intérêt à commencer les démarches d’un dépôt de demande de visa qui devait prendre plusieurs semaines alors que les réparations de la route devraient prendre seulement quelques jours mais les retours sur les avancements des travaux était effrayant tout dépendant des personnes à qui l’on parlait. Le ministère des routes géorgien nous promettait 10 jours (nous étions déjà là à ce moment donné) mais les autres disaient quelques semaines. Certains estimaient  quelques mois et même ‘6 mois comme la dernière fois’. C’est comme jouer à la roulette russe sur ce que nous devions faire ?

Turns out however that the Azeri TRANSIT visa was doable.  So we did.  Of course, everything we seem to be doing lately has been on weekends.  Still, we submitted our Azeri Transit Visa application on Friday.  With nothing more to do we booked it back to the mountains (Kazbegi and more rain, indicating it is probably NOT worth waiting for the border to open at any time soon) to wait out our  visa in relatively cooler conditions than Tbilisi in heat wave.

Cependant, il s’est avéré que le visa TRANSIT pour l’Azerbaïdjan était faisable. Donc nous l’avons fait. Bien sûr, tout ce que nous entreprenions ces derniers temps tombaient les weekends. Nous avons tout de même soumis notre demande de visa transit un vendredi. Avec rien d’autre à faire nous sommes retournés dans les montagnes (Kazbegi avec plus de pluie, indiquant que ça ne valait probablement pas la peine d’attendre que la frontière rouvre dans les jours à venir) pour attendre notre visa dans des conditions plus fraîches que dans la vague de chaleur de Tbilissi.

We checked the internet sources on the condition of the landslide and found out that the 800m length of landslide had been repaired and is expected to open Monday evening!  Once again we rushed back to Tbilisi since we cannot go anywhere without our passports which are sitting in the Azeri Consulate.  We were happy to see that our Azeri visa request had been processed and sitting waiting for us Tuesday morning (they had said Friday). With our passports back we rushed to the Russian embassy to change our transit Russian visa dates.

Nous avons vérifié sur internet l’état du glissement de terrain et avons découvert que les 800 mètres de la route endommagée ont été réparés et qu’elle sera rouverte lundi soir! Une fois de plus nous nous sommes précipités vers Tbilissi puisque nous ne pouvions aller nulle part sans nos passeports qui étaient au consulat azéri. Nous étions contents de voir que nos visas étaient prêts et nous attendaient le mardi matin (ils nous avaient dit de revenir le vendredi suivant). De nouveau avec nos passeports nous avons couru  à l’ambassade russe pour changer les dates de nos visas transit russe.

Bam, now we have everything plus some and we are on our way.  We hit the market for the last time, topped up on fuel and water and were just about to get rolling…when we checked one last time the status of the landslide and STOP.  The route was closed again after a mere 15 hours due to rain; with the expectations that it would be 3 days before reopening.

Boum! Nous avions enfin tout ce dont nous avions besoin voire plus et nous prenions la route. Nous sommes passés une dernière fois par le marché, rempli les réservoirs d’essence et d’eau et étions sur le point de partir…quand nous avons vérifié une dernière fois le statut du glissement de terrain et STOP. La route était fermée de nouveau après à peine 15 heures depuis la réouverture à cause de la pluie ; avec comme révision une réouverture dans 3 jours.

Fine, left with one final go and we hit the road for the race to UZ via Azerbaijan, Russia, and Kazakhstan. We pulled into the border zone just as the sun was setting, past the kilometres long queue right up to the cop car blocking the road with the lights flashing.

And …..  the border was CLOSED!

It was a 7 hour crossing into Azerbaijan and we finally pulled in to the customs checking after midnight. A quick nap with the truckers and off we went direction Russia. Roads were good and we rolled in AC comfort; although the scenery was boooring, brown dusty hills dotted with burning petroleum derricks.  We stopped just before the border for a top-up of fuel (25 cents per litre!) and a bbq mutton kabab, tomato/cuke salad and tea with dried local white cherries soaked in honey instead of sugar.  Here were invited to tea with a local family who spoke English very well and we enjoyed a bit of down-time. But soon enough we were up and running again.

Très bien, nous avons foncé vers la frontière de l’Azerbaïdjan pour atteindre l’Ouzbékistan via la Russie et  le Kazakhstan.  Nous sommes arrivés à la frontière au coucher du soleil et avons passé une longue queue de voitures menant jusqu’à une voiture de police bloquant la route avec ses gyrophares.

ET… la frontière était FERMEE !

Et bien Il nous a fallu 7 heures pour traverser la frontière de l’Azerbaïdjan et nous sommes passés par les douanes après minuit. Un rapide somme sur le bord de la route avec les camionneurs et nous sommes repartis direction la Russie. Les routes étaient bonnes et nous étions dans le confort avec la clim. Cependant le paysage était ennuyeux, une succession de collines de sable dotées de tours de forage de pétrole.  Nous nous sommes arrêtés juste avant la frontière pour faire le plein d’essence (à 25 cents par litre !) et une pause repas avec un kebab de mouton et avons bu le thé en mangeant de la confiture à la petite cuillère (façon azéri) avec une famille locale parlant un parfait anglais. Nous avons bien profité de ce moment de pause. Mais rapidement nous avons repris notre course.

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Kebab Azerbajan

At the Russian border we cheated and rolled ahead of the queue and got preferential treatment at crossing.  We made it across in 3 hours popping out at 21hrs as the sun was setting.  We found a bivouac next to the military base – accidentally to be sure.  Coincidentally, a man  (who was crossing the border with his family at the same time as us) spied us setting up for sleeping and invited us to a more appropriate parking, surveyed by the night guards, pointed out the showers and toilets and waved goodnight while we hit the sack.  We were up at the crack of dawn (Russian time set  back 2 hours at the border, meaning for the Russians was 04hrs) and were off racing toward the Kazak border.

À la frontière russe nous avons triché et évité la longue queue. Traitement préférentiel pour les touristes… Nous l’avons passé en 3h et sommes sortis des douanes à 21h au coucher du soleil. Nous avons trouvé un bivouac à côté de la base militaire- accidentellement bien sûr. Par hasard, un homme (qui avait traversé la frontière en même temps que nous) nous a vu nous installer pour la nuit et nous a invité dans un parking plus approprié surveillé par les gardes de nuit en nous montrant les douches et les toilettes et nous a souhaité une bonne nuit pendant que nous nous installions. Nous étions réveillés au le lever du soleil (2 heures de décalage horaire par rapport à la Russie ce qui équivalait à 4h du matin pour les russes) et nous étions sur la route vers la frontière Kazakh.

Good rolling, the sun was yellow hot and the AC was barely keeping us cool.  We rolled steadily at 80kph.  We got stuck in a rolling military convoy of 8-wheel drive BTR-80s and had to work our way forward on three separate occasions – no one wants to be stuck in a military convoy if you aren’t one of them.   There was one moment of stress however …. while following one BTR who decided to detour the Military checkpoint by going around the ‘in’ route by tracking left and going in the ‘out’ against traffic…and so did I.  To be stopped by the coppers, who just stood there shaking their heads (while I shook my head too.  That was so stupid it could only be funny).  They offered to give me a traffic ticket, and I offered to take the traffic ticket, but finally they told me to get on my way.  Jeez louise.

Bonne vitesse de croisière, le soleil était chaud brûlant et la clim nous rafraichissait à peine. Nous roulions à 80km/h. Nous avons été coincés dans un convoi militaire avec des chars à 3 reprises, personne n’aime être coincé dans un convoi militaire sans en faire parti. Il y a eu cependant un moment de stress… alors que nous suivions un des chars qui avait décidé de faire un détour à un check point militaire en passant par la voie de sens inverse de la circulation et Chris a fait de même. Nous voilà arrêté par les flics qui secouaient la tête de gauche à droite (pendant que Chris faisait de même, c’était tellement stupide que ça ne pouvait que être drôle). Ils ont voulu donner une amende que Chris a bien évidemment acceptée mais ils nous ont finalement dit de déguerpir. Ouf !

We continued along our way until finally…the road just stopped. A berm and a sign – “No Crossing into Border Zone”.  What border zone?  Where are we?  Is this the twilight zone?  All our maps indicate, including Google Maps on the phones, indicate that this is a mainline road.  What the hell?  We asked a passing local where the hell was Astrakhan and he pointed the way…on a sandy 2-line track that faded over a crest and the searing washed out sky.  We shrugged and took off.  Some 70kms later, 5 hours including one hour wasted buried in the sand (we are so impressed with Biscotte’s 4×4 system that pulled us out of that fix) we crawled back up another berm onto a spiffy new tarmac highway and cruised gratefully into Astrakhan.  I hear later that we avoided a 200+km detour (questionably paved and probably faster than our ‘shortcut’)

Nous avons continué notre chemin jusqu’à ce que… la route s’arrête. Une berme et un signe “Ne pas traverser, zone frontière”. Quelle frontière ? Où sommes nous? Est-ce la quatrième dimension? Toutes nos cartes, le GPS et google map indiquent qu’il s’agit de la route principale. Nous demandons à un chauffeur la direction d’Astrakhan et il pointe le doigt vers une piste de sable qui s’étend dans l’horizon. On a écarquillé les yeux et pris le chemin. Je revoie la scène quelques km plus tôt lorsque un policier nous demande où on va (Astrakhan !) et étonnamment s’inquiète de savoir si  notre GPS fonctionne bien. Tout prend su sens maintenant. Quelques 70km et 5 heures plus tard en comptant une heure à déterrer Biscotte du sable (nous sommes tout de même très impressionnés par son système 4×4) nous avons récupéré la route asphaltée vers Astrakhan. Nous avons entendu plus tard que nous avons avec cette piste évité un détour de 200km (asphalté et tout de même probablement plus rapide que notre “raccourci”)

Once again, the queue from Russia to Kazakhstan was easy and we crossed in a record 3 hrs, with the guys more interested in talking France Football than checking for guns and narcotics.  Our biggest hassle was getting the mobile Car Insurance office (ie  Toyota minivan)  to download the insurance policy and print it out.

Une fois de plus la queue entre la Russie et le Kazakhstan était facile et nous l’avons passé en un temps record de 3heures avec un douanier plus intéressé à parler de football français plutôt que de vérifier notre cargo.  Notre plus grand tracas était de trouver le bureau de l’assurance (dans un mini van Toyota) pour télécharger et imprimer notre carte d’adhérant.

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Azeri insurance

We had heard that the roads in Kazakhstan where bad.  And they were downright horrible.  Worst roads of my life – including Liberia and Niger.  Roads to Diffa, Niger were hand built and much better.  Imagine that?  We were down to a 20kph and every time I lost focus we hit a pothole hard and deep.  It was a long haul across Kazakhstan to the Uzbeki border after two days of pure effort with only the horizon and scattered camels for diversion.

Nous avions entendu dire que les routes au Kazakhstan étaient mauvaises. Et elles étaient horribles. Les pires routes que nous ayons faites. Pire qu’au Liberia et au Niger. Les routes pour Diffa, Niger étaient construites à la main et tellement mieux. Imaginez ça? Nous allions à une vitesse de 20km/h et à chaque micro moment d’inattention nous heurtions un nid de poule de manière brutale et profonde. C’était un long parcours à travers le Kazakhstan pour atteindre la frontière Ouzbek après 2 jours d’efforts et avec seulement l’horizon et quelques chameaux parsemées comme diversion.

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Camel
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Kazakh road

 

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Kazakh road

The queue into Uzbekistan was long.  Kilometers long with Uzbekis cars (some with trailers) heavily overloaded with folding bikes (used) and laundry machines and who knows what else.  A bad sign to see so many folks buying used and busted stuff transporting such long distances across really crappy Kazak roads; makes you wonder what life is like in the “OOZE”.  It was very clear that this line of cars and trucks was going nowhere fast.  So we trundled to the front, acting like goofy tourists that we are, and got waved forward by the border guys.  Clearly things are changing and Tourists get preferential treatment by both the  Kazak and Uzbeki sides.  We crossed in about 3 hours (on the Kazak side it was an easy ‘bye-bye’ however lots of paperwork confusion on the Uz side).  We had heard horrible tales of having to completely unload the car to prove no Codeine, no guns, declare all porn on the computers and hard-drives and count all our money (coins included) in front of the customs officials.  But it was late again, and the guys were more interested in visiting inside Biscotte (one guy took his shoes off).  We showed our drugs kit and after miming Vaginal Yeast treatment and Diarrhea pills, the guys had enough and walked away giggling.  Bye-bye, welcome to Uzbekistan – suckers!

La queue en Ouzbékistan était longue. Des kilomètres de voitures ouzbek (certain avec des remorques) surchargées avec des vélos d’occasion et des machines à laver et dieu sait quoi. Un mauvais signe de voir autant de gens acheter du matériel usé et abimé et de les trimbaler sur de si longues distances à travers de si mauvaises routes ; à se demander comment est la vie en Ouzbékistan. C’était clair que cette file de voitures et de camions n’allaient nulle part rapidement. Donc nous nous sommes pointés sur le devant, agissant comme des touristes stupides que nous sommes et le douanier nous a fait signe de la main de nous approcher. Les choses  ont clairement changé et les touristes ont droit à un traitement préférentiel des 2 côtés (Kazakh et Ouzbek). Nous avons passé la frontière en à peu près 3 heures (alors que du côté Kazakh il s’agissait d’un simple “au revoir” c’était bien plus administratif du côté ouzbek). Nous avions entendu des histoires terribles sur le fait de devoir vider complètement la voiture pour prouver l’absence d’armes, de codéine, de déclarer les films pornos sur les ordinateurs et les disques durs ainsi que de devoir compter tout son argent (centimes inclus) devant les douaniers. Mais il était tard et les douaniers étaient plus intéressés à visiter l’intérieur de Biscotte (un d’entre eux à retirer ses chaussures). Nous avons montré notre trousse à pharmacie et après que Chris ait mimé le comprimé vaginal et le traitement contre la diarrhée, les douaniers en ont eu assez et sont partis en pouffant de rire. Bye Bye et bienvenue en Ouzbékistan!

And that is how we ran the race from Georgia to Uzbekistan, arriving only one day late from our visa, despite our 10-day plan to flounce into Uzbekistan.

Et voilà comment nous avons trace depuis la Géorgie jusqu’en Ouzbékistan en arrivant seulement un jour après le début de notre visa au lieu de notre planification de 10 jours en flânant.

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2 réflexions sur “Biscotte or the end of the adventures? Biscotte ou la fin de l’aventure?

  1. Vous avez jamais autant tracé mais vous avez jamais autant raconté! Comme quoi quelques mésaventures gonflent le récit…! Et vous l’avez fait!
    François

  2. Bien reçu le récit des péripéties! Nous partons demain pour Bouchat, je ne sais pas si je pourrai utiliser ma tablette. Bonne continuation, Je vous embrasse.Colette.

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