Who would a thought about Uzbekistan?/Ce que j’imaginais vs la réalité en Ouzbékistan

Visit from 9th to 16th of July 2016

Visite du 9 au 16 juillet 2016

Border crossing/Le passage de la frontière

What I thought:

Friday 15 July we arrive at theUzbek frontier in something approaching 45 degrees and a low-grade sand storm ready to settle into a 2-day vacation of waiting facing the huge iron gate.  I was dressed in long pants and a long-sleeved shirt.  We are entering a ‘conservative Muslim’ country.  The customs guys are going to want us to show each and every red penny, of all denominations, completely denude Biscotte, declare (and delete) all pornography we carried (?!), scan our computers, phones, camera, hard-drives and USB devices.  In other words, its going to be a real Pain-In-The-Ass.  And the line-up of Uzbekis has us backed up so far that we need binoculars to see the Gates of Mordor.

Ce que j’imaginais :

Vendredi 15 juillet, nous arrivons à la frontière de l’Ouzbékistan sous 45° et une tempête de sable, prêts à passer les 2 prochains jours à attendre de pouvoir atteindre le grand portail en fer. Je m’habille avec un pantalon long et évasé ainsi qu’une chemise à manches longues. Nous arrivons dans un pays musulman conservateur. Les douaniers nous demandent de déclarer chaque centimes dans toutes les monnaies que nous avons et nous devons les compter devant eux, nous devons vider entièrement Biscotte et donner nos ordinateurs, appareils photos, clefs USB et disques durs pour inspection. Cela prend des heures sans compter les 2 jours passer à faire la queue.

The Reality

Saturday 9 July after a 4-day marathon rally we skidded sideways to a stop the rain on the mud road, up front of the Uzbeki border at 35 degrees with the AC blowing cold air into my armpits.  We jumped the queue as we were waved forward by the customs guards for some touristic preferential treatment.  I arrived in T-shirt and knee-length skirt – like the local women.  Everyone is super nice, even the poor sots sitting in the border lines, clearly for days.  We made our fiscal declarations, with no verifications.  They checked our med kit looking for Codeine but let that drop after sniffing and licking the Vag treatments and Diarrhea pills.  We were separated and I did the vehicle importation papers to kicks and giggles (and Google Translate French-Russian).  Frontier crossed: 3 hours (to a terrific desert sunset)

La réalité :

Samedi 9 juillet, après avoir conduit 4 jours non stop au lieu des jours que nous avions prévus, nous arrivons sous la pluie à frontière de l’Ouzbékistan sous 35°. Il y a une longue queue mais un quidam nous fait comprendre de passer devant et nous bénéficions d’un traitement de faveur. J’enlève ma chemise et met mon débardeur et ma jupe qui m’arrive en dessous du genou. Je fais comme les femmes locales. Tout le monde est incroyablement gentil même les gens qui sont assis au bord de la route clairement en train d’attendre depuis des jours. Nous remplissons notre déclaration de douane mais personne ne vérifie. Les douaniers se rassemblent autour de Biscotte et profitent de la visite guidée donnée par Chrsissy. Un des douaniers enlève ses chaussures pour entrer. Ils vérifient plus ou moins l’absence de codéine dans notre trousse à pharmacie mais nous croient sur parole surtout quand Chris mime le traitement de la diarrhée et les comprimés vaginaux. Pendant ce temps-là je fais les papiers à un guichet un peu plus loin. On rigole tout le temps car on ne se comprend pas malgré ses efforts de parler français avec google traduction. Passage de la frontière en 3h max.

The Aral sea/La mer d’Aral

What I thought

We leave the  border zone and after a few kilometers we are arrested by the ‘police’ – who are probably on  hot-dial with the customs smucks with a list of every red cent we are carrying, the number of cameras, hard-drives, computers….and PORN – who offer to lighten our travelling ‘load’.  We continue on our way unable to find diesel.  Risking breakdown and sand-stuck, we punch  out to the Aral sea towards Moynaq to see the Ship Cemetary and the huge ecological disaster that was an inland Sea.  We don’t find the ships, we bury ourselves in the ‘sea’ bed, run out of fuel and blow-out the shocks.

Ce que j’imaginais :

Nous quittons la frontière quelques kilomètres plus loin nous nous faisons arrêter par la ‘police’ (qui probablement a été prévenu par les douaniers de tout l’argent que nous avons déclaré) et nous dépouille. Nous continuons la route, impossible de trouver du diesel et nous tombons en panne au milieu de nulle part. En déversant encore les quelques dollars qu’il nous reste nous sommes dépannés. Nous prenons la direction de la mer d’Aral juste jusqu’à Moynaq pour voir le cimetière des bateaux de ce terrible désastre écologique. La route est longue, non goudronnée et c’est quasiment impossible de trouver les bateaux au milieu de ce désert qui était autrefois une mer et nous laissons tomber après nous être embourbés plusieurs fois dans le sable et probablement avoir cassés les amortisseurs.

The Reality

We leave the customs and just a few kilometers along we stop at a local restaurant.  We did a quick ‘black market’ exchange (6000 Som- 1 USD vs bank 3000 Som-1USD).  We  eat a gigantic mutton bbq, salad and fresh bread with BEER.  We sleep in the parking with the twinkling stars.  Next day we pass the next village, Kongrad, where we find diesel in the fuel station.  The road to Moynaq is paved (well…) and the Ship Cemetery is a nice selection of boats retrieved (by tractor) and posed just under a (the sea shore) sand cliff.  The monument is a memorial 5 minutes from the center of the ancient prosperous fishing village.  Folks are nice (including the crazy old man – clearly sun stroked for life).  The police show up in force, including the Chef, to catch the sunset and to talk, blablabla, sorry we don’t speak Russian. Great, have a great night!

La réalité :

En sortant des douanes, nous trouvons à peine quelques kilomètres plus loin un petit resto local où nous faisons du change selon le taux du marché noir (6000 som pour 1 dollar au lieu du taux officiel 3000 som pour 1 dollar) nous mangeons un super repas avec une bonne bière fraîche et dormons avec l’air frais qui nous caressent les joueset les étoiles qui scintillent. Le lendemain, nous passons par une première ville Kongrad où nous trouvons du diesel dans une vraie station essence. La route jusqu’à Moynaq est pavée et tous les bateaux ont été rassemblés derrière un grand mémorial à 5 min à pied du centre de cet ancien village prospère de pêcheurs. Les gens sont très accueillants et nous disent 3 mots en anglais. Le chef de la police accompagné de 2 militaires vient nous souhaiter la bienvenue et repart aussi discrètement qu’il est arrivé.

Khiva

What I imagined

Khiva is a touristic village hell.  The highway is a perfectly smooth blacktop for comforting the busloads of tourists who descend daily to invade the ‘fort’.  There are regular highway checkpoints requiring proof of hotel ‘registrations’ and vehicle insurance to be permitted to pass GO.  We visit around Khiva but nothing is authentic, but the exorbitant entry price ticket.  We ‘break-in’ in the early hours of sunrise to avoid the ticket-man but are stopped and forced to pay 25x the ticket price as ‘fine’ (read that in a blog somewhere).  At the restaurant, the ticket price includes the cost of the music (another blog reference).

Ce que j’imaginais :

Khiva est une ville très touristique. Les routes pour y parvenir sont parfaitement pavées pour le confort des bus de touristes qui assiègent la ville chaque jour. Il y a des check point de police régulier et nous nous faisons arrêter à chaque fois ce qui nous fait considérablement perdre du temps. La police nous réclame les preuves d’enregistrement dans les hôtels que nous n’avons pas ainsi que l’assurance pour Biscotte à laquelle nous n’avons pas souscrit. C’est tout un débat mais elle fini par nous laisser passer, il suffit d’être patient. Nous visitons Khiva qui est belle mais juste conservée pour les touristes, rien d’authentique. Nous n’achetons pas le ticket d’entrée car nous arrivons avant l’ouverture du guichet et nous faisons attraper par un garde qui nous force à acheter le billet 25 fois le prix normal (lu quelque part dans un blog). Quand nous allons au restaurant les gens nous chargent pour des choses inattendues comme la musique par exemple (lu dans un autre blog).

The Reality

The highway to Khiva is a real piece of sh…  We wonder if we are going the right way.  The coppers don’t bother stopping us as they know they cannot speak with us in Uzbeki or Russian, so smile and wave us past.  We roll up to ‘park for the night’ at the Asia Hotel where the day-manager speaks impeccable French (never ever has been to France).  He calls for us, and translates for us the AC expert and we top-up our Freon – it is starting to heat up this Uzbekistan.  It is hot, so we do a sunrise tour of Khiva to beat the heat and we wonder the alleys in peace, crossing only a few other tourists, while the locals wave at us passing from their beds – outdoor beds.  The village awakens slowly, even the dogs are chill.  The restaurant seems cheap and we don’t feel the pressure of being cheated (course we are out of tourist season).  The cuisine is not really that diverse (or interesting) but the Sashlik (bbq mutton kabob) is always yummy.  We pick up some fruits and veggies at the Khiva market for under $2.  We are well hosted.

La réalité :

La route pour parvenir à Khiva est incroyablement mauvaise. On se demande si on est bien dans la bonne direction. Les flics dès qu’ils réalisent que nous sommes des étrangers, nous saluent et nous font signe de passer avec un grand sourire. A Khiva nous nous installons dans le parking d’un hôtel où le manager parle un français parfait sans avoir jamais été dans un pays francophone. Nous visitons Khiva très tôt le matin pour éviter la chaleur et nous sommes étonnés de flâner dans un labyrinthe de petites ruelles où les gens vivent dans des petites maisons en terre. Passer les murs qui entourent la ville, c’est faire un saut dans une autre ère. Il y a encore des gens qui dorment sur des « lits à thé » à la belle étoile pour profiter de l’air frais. La ville se réveille tout doucement. Les petits restos de rue font de la cuisine qui ne coûte rien et personne ne semble essayer de nous arnaquer (en tout cas s’ils le font c’est fait d’une manière très raisonnable). La cuisine de rue n’est pas très diversifiée on mange soit des chachliks (brochettes de viande hachée) soit des somsa (beignets de viande). Nous nous réapprovisionnons en fruits et légumes au marché. Pas un touriste en vue. On est comme toujours jusqu’à present très bien accueilli.

 

Bukhara/Boukhara

What I thought

Bukhara is much larger.  We had planned to pass 3 days here to fully visit the sights.  We want to hang around the bazars.  Lonely Planet, the guidebook, tells us that this place is AUTHENTIC and it is just the place to buy jewelry.

Ce que j’imaginais :

Boukhara ça c’est sûr ce sera bien plus grand. On va bien y passer 3 jours au moins. Je veux absolument traîner dans les bazars. D’ailleurs Lonely planet dit que c’est très authentique et que c’est un bon endroit pour négocier l’achat de bijoux.

The Reality

Yep, Bukhara is bigger, with much more tourist presence.  However, the tour of interesting sites is more quickly done.  The bazar is a tourist bazar and there is nothing you couldn’t find in, say, KaoSan Road Bangkok.  Not a silk scarf but plenty of plastic Chinese stuff, and really ugly fridge magnets.  Like the girl you pick up at the bar,  one night, that’s all we needed.

La réalité :

Oui Boukhara est une bien plus grande ville que Khiva et aussi avec beaucoup plus de touristes. Cependant le tour des lieux d’intérêt est vite fait même si très beau. Le bazar est un bazar 100% pour touriste et on peut y trouver TOUT ce qu’on trouve dans les marchés touristiques du reste monde (bijoux avec perles en plastiques et aimant pour le frigo made in China mais surtout pas un foulard en soie). Une nuit sur place ça suffit.

 

Nuratau Mountains/Les montagnes de Nuratau

What I thought

It is hot damn hot. It is time for us to have a break in the mountains of Nuratau. We can chill out in the fresh air in a small village and enjoy the river flowing across it. Some green will be good for us after all the kilometers of desert and really crappy roads.

 

Ce que j’imaginais :

Il fait chaud chaud chaud. Il est temps pour nous de faire une pause dans les montagnes du Nuratau. On peut se reposer au frais dans un petit village et se rafraîchir grâce à  la rivière qui la traverse. Un peu de verdure nous fera le plus grand bien.

The reality :

Bukhara, 42°degrees and an evening sand storm tosses up in the middle of our al-fresco restaurant meal; now I have to sweep the dust from my bed since I left the windows open in Biscotte.  After some research we bump and gyrate towards Nuratau mountains for some cooler sleeps. One again we cross a desert but with some mountains! We cross villages of white chalk coated wattle but no greenery, can’t seem to find the fabled Walnut forests.  But wait, there is an oasis out there amongst the heat shimmers and it is the village of Syntab – but the fabled babbling brook is but a dry rocky gully.  It is freeking hot.  Leaving ‘town’ we trip over a natural spring sourced lake, crystal clear and cool.  Locals come to take a quick dip and go, dry again in seconds.  They offer us bread.  We swim in the setting sun.  This is the bivouac for which we were looking.

La réalité :

Bukhara, 42° degrés et une belle tempête de sable, après quelques recherches nous partons vers les montagnes de Nuratau. Une fois de plus on traverse un désert, oui mais un désert avec des montagnes ! On traverse des villages aux maisons blanchies à la chaux mais peu de verdure. Une oasis dans l’horizon c’est qu’il y a un village. On tourne vers Syntab, la rivière est totalement asséchée, il fait une chaleur accablante. On tombe sur un petit lac d’eau minéral. On s’y installe. Les locaux viennent nous saluer et nous offrir du pain. On se baigne au coucher du soleil. Le bonheur, quoi !

 

Uzbekistan is working out well.  The local folk are super nice and inviting people.  They stand, nay pose for photos, and are constantly waving and making contact with us.  The police haven’t tried to cheat us (and have let us off the hook 2x – going through a Checkpoint through the OUT door, illegal U-turn).  We have seen no evidence of religious extremism:  the women are NOT covered head-to-toe (sometimes in pyjama, often in summer dresses and sometimes in Daisy-dukes and crop-tops, ya not kidding) and we find beer where we need.  We have not yet heard the muzzeen.

L’Ouzbékistan est superbe. Les gens y sont incroyablement gentils accueillants et serviables. Ils adorent être pris en photo et sont constamment en train de nous saluer. Et les lieux uniques en leur genre. La police n’a plus rien de corrompue (en tout cas avec les touristes) et les gens sont loin d’être extrémistes avec la religion : les femmes ne sont pas couvertes de la tête aux pieds, on y trouve facilement de l’alcool et nous n’avons pas même une fois entendu l’appel à la prière (reste de l’union soviétique).

So do not believe all that you read about Uzbekistan.  Except that it is frickin’ hot.  Hot damn hot.

Ne croyez pas tout ce que vous lisezà propos de l’Ouzbékistan sauf qu’il fait chaud chaud chaud!

To follow, Silk on the Silk Route and the Fergana Valley.

A suivre de la soie sur la route de la soie dans la vallée de Fergana…

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2 réflexions sur “Who would a thought about Uzbekistan?/Ce que j’imaginais vs la réalité en Ouzbékistan

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