Georgia part 3: Of cops and beaches/Géorgie 3ème partie: Des flics et des plages

Visit from 16th to 23rd of June 2016

Visite du 16 au 23 juin 2016

We left our Russian Transit Visa with the ‘Swiss Section’ and took off since were told to ‘get lost’ for the next 14 days.  Looking for ways to kill this time, and having it up to here with monasteries and churches, and enough 4×4 excitement to adrenaline-kill a horse (Tusheti Road) we decided to head to the beach.  So westward to the Black Sea.
Cops are everywhere (in North American Ford cop-cars) and yet the locals drive like insane madmen.  Rules are irrelevant and for sure the lines on the road are only for show and not for substance.  Speed limits are for the weak, as is driving sober (Georgian law, BAC 0%0 – hah!), and tire-smoking doughnuts are de rigeur.Where are the cops when you need them? I’ll tell you – Arresting tourists. Well I did break the law so I paid up.  But the solid line I crossed to pass a poor rattletrap truck (after the two OTHER cars I was following -I got THAT gem on the dash video) was enough to get me a stop and a fine.  Are YOU KIDDING ME?

Avant de pouvoir récupérer nos visas transit pour la Russie, il nous restait encore une dizaine de jours à tuer. Nous avions eu notre dose de monastères et avions eu suffisamment d’adrénaline avec la route de Tusheti. Le temps commençait à s’améliorer alors nous avons pensé tout naturellement passer quelques jours sur la plage. On est parti direction l’ouest vers la mer noire.  La police semble omniprésente en Géorgie mais cela n’empêche pas les gens de conduire comme des dératés. Ils ne respectent aucune règle: doublement par la gauche par la droite, conduite bourré (selon la loi géorgienne aucun gramme dans le sang n’est toléré pour conduire !), dépassement des limites de vitesse sans compter ceux qui s’amusent à faire du rodéo sur les petites routes et  parking… Tout ça pour en arriver au fait que nous nous sommes pris une prune pour avoir doublé sur une ligne blanche continue. Nous n’avons pas contesté, pris l’amende et payé dans une banque. Nous ressentons juste  une sorte de frustration intense.

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The road to Tusheti, Georgia/La route de Tusheti, Géorgie

Visit from 12th to 14th of June 2016

Visite du 12 au 14 juin 2016

Oh my God.  Enough is enough of the Monasteries.  We need some less humbling, more striking adventure.  So we gas up, stop at a random roadside stall for veggies and make our way up and up and up towards the Abano Pass.
We proceed slowly and cautiously, because this time the danger-factor has not been exaggerated.  We climb and switchback and ford and butt-clench the adverse slopes.  A 50 km road takes us 10kph, ouf.  On our way up we meet Ewan, on his kitted out Suzuki 400.  He tried last week but between the road closure (snow) and the volume of booze thrust at him along the way, he had to turn back.  He nods his head, yea sure you should make it just fine…   A few minutes later, a VW T5 comes scrambling down, the German couple telling us that it is impossible for us and our big van.  Bah!  The road climbs at a shocking upward angle, like we are preparing to jet to the moon, the switchbacks require a two-point turn to pull it off.  It has been raining for almost a week, so lots of landslides and periodically we drop a rear wheel in the void.

Après ces visites de monastères il est temps pour nous d’un peu d’aventures. La route de Tusheti doit être ce qu’il nous faut. Nous avons des provisions, de l’eau et de l’essence. On est prêt mais pas vraiment sûr de ce qu’il nous attend. Nous avançons tranquillement. La route n’est rapidement plus goudronnée. Nous rencontrons Ewan, un motard écossais qui avait déjà fait une partie de la route auparavant mais s’étant fait stoppé par des géorgiens au bord de la route et  invité à boire le chacha, avait prudemment fait demi-tour et le revoilà aujourd’hui. Il nous dit que nous devrions passer avec Biscotte. On continue. On commence à monter en altitude et à prendre des virages en épingle à cheveux très serrés. La route est parfois très étroite et vertigineuse. On rencontre un couple d’allemand qui est très septique sur le fait que nous pouvons atteindre le village. On verra bien, on fera demi-tour si nécessaire.

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Oh my Go…rgia! Oh ma Géorgie!

Visit from 6th of June to 11th of June 2016

Visite du 6 au 11 juin 2016

Biscotte has never been discrete, but in Georgia she is the equivalent of Mae West, all boobs and legs that have the guys gawking and checking up under her skirts.  Folks casually open the door to check inside, random butts are seen poking out from the undercarriage. Then inevitably, “Ramdeni?”, or How Much? – as if the dream vehicle is a Sprinter (a 4×4 one at that!)  Leaving Tbilisi we got chased by a Taxi with the driver alternatingly driving and two-handed signalling us to air-write the ‘how much’ (not that driving in Georgia requires ANY hands on the steering wheel).  We find the folks here in Georgia very warm and friendly, maybe too much so (damn, lock that door!) and so we are Welcomed in Georgia.

Yeux écarquillés, la mâchoire qui tombe et finalement le pouce en l’air, voilà l’effet que fait Biscotte aux géorgiens. Dès que nous nous arrêtons un petit troupeau entoure Biscotte pour la regarder sous toutes les coutures, passer une tête sous le châssis et nous demander ‘Ramdeni ?’ (Combien ça coûte ?). Nous n’avions jusqu’à présent jamais rencontré une telle fascination pour notre Biscotte et cela dès la traversée de la frontière par les douaniers eux même qui ont passé plus de temps à questionner sur le système 4×4 que sur notre cargaison. Les gens sont très accueillants et nous avons eu droit à beaucoup de ‘welcome in Georgia !’.

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